Archive for 28 septiembre 2011

http://www.essayandscience.com/, Contemporary Spanish and Latin American Thougth for american speakers.

28 septiembre, 2011

Ignacio Polanco, president of the Fundación Santillana, and Mario Vargas Llosa, president of the Fundación Biblioteca Virtual Miguel de Cervantes, at the signing of the accord by which their respective institutions joined forces to create Essay and Science, a website designed to introduce the English-speaking academic world to contemporary thought in the Spanish language. © Gorka Lejarcegi. El País.

NEW WEBSITES FROM www.fundacionsantillana.com www.fundacioncervantes.com

Professors and experts in the field of the sciences and humanities reflect continuously on the needs of our times. Their investigations deal with the challenges of the present and formulate answers which are part of the vanguard of human knowledge…

Created in 1979 by Prisa, Spain’s leading global media group, the Fundación Santillana undertakes innovative educational and cultural ventures, seeks to foster ties of cooperation between Spain and the Americas, creates forums for intellectual exchange, and, in keeping with its professional roots, lends support to initiatives in the fields of publishing, education and the media.

The Prisa Group’s strong media and publishing presence in Spain, Portugal, Brazil and the Spanish-speaking countries of the Americas enables the Fundación Santillana to reach a widely diverse linguistic, geographic and societal constituency. Since its creation, Santillana has striven for excellence and outstanding quality in all its work, so as to encourage debate and fresh thinking on the issues of our time, identify the most authoritative cultural voices, and ensure that they are heard by a wider audience.

The Fundación Santillana actively commits to civic values underlying the open and unconstrained creation of cultural wealth in a way that makes it accessible to all. The free circulation of ideas, and freedom to engage in research and creative endeavor, reinforce social and economic progress, nurture the intellectual growth of a well-informed and responsible public, and lay the groundwork of a successfully cohesive civil society.

The Fundación Santillana‘s distinctive contribution to its host communities is to support the process of lifelong learning, and so fulfill its pledge to the ongoing cultural growth of the wider community, from the school classroom through to the university campus and beyond.

The Miguel de Cervantes Virtual Library was launched in 1999 as a digital collection of literary classics in the Spanish language. Analogous to an offline library in its systems of classification and search, it is open to all Internet users across the world.

The idea of a monumental Spanish-language “library without frontiers” won the support of Banco Santander and the Fundación Botín, who decided to implement the entire project at the University of Alicante.

Following the launch of the library venture on July 27, 1999, the Fundación Biblioteca Virtual Miguel de Cervantes was founded in 2001, and has since endeavored to make this major digital collection the Internet’s leading website for Hispanic literature.

The Board of Trustees of the Miguel de Cervantes Virtual Library is chaired by Mario Vargas Llosa, the 2010 Nobel Laureate for Literature; the Vice President is the rector of the University of Alicante, and Mario Benedetti was made an Honorary Trustee in June 2009. The quality of the Virtual Library’s contents is overseen by an academic board of prominent scholars, headed by Darío Villanueva, Professor of Spanish literature at the University of Santiago de Compostela and secretary of the Royal Spanish Academy.

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 Articulo explicativo del nuevo portal para hablantes en ingles: pulse aqui,
 
Fuente:
Nace un portal en inglés para el pensamiento en español

Essay & Science pretende divulgar en el ámbito anglosajón la obra de filósofos, científicos e historiadores de España y Latinoamérica

El 30% de lo que se publica anualmente en España son traducciones. En Estados Unidos ese porcentaje apenas alcanza el 3%. Así, las posibilidades de que un autor que escriba en español llegue a un lector anglosajón son mínimas. Si además no se trata de un novelista sino de un científico o de un filósofo, las posibilidades son todavía menores. Para tratar de abrir huecos en esa monolítica barrera acaba de nacer el portal Essay & Science (www.essayandscience.com), impulsado por la Biblioteca Virtual Cervantes (creada hace 12 años por la Universidad de Alicante) y la Fundación Santillana (del Grupo PRISA, editor de EL PAÍS).

Essay & Science se presentó esta mañana en la Casa de América de Madrid en presencia de muchos de los ensayistas cuya obra ya está traducida en el nuevo portal. Historiadores como Santos Juliá y José Álvarez Junco, filólogos como Carlos García Gual o filósofos como Eugenio Trías, Félix de Azúa, Jesús Mosterín, Víctor Gómez Pin, Reyes Mate y José Luis Pardo asistieron al bautismo de una herramienta que, según Basilio Baltasar, director de la Fundación Santillana, quiere recordar que la importancia de un idioma no nace solo de la demografía o del consumo sino también de “su prestigio como lengua de conocimiento”.

Baltasar definió Essay & Science como una mezcla de biblioteca, librería y seminario avanzado que recoge una biografía de cada autor, una antología actualizada de su trabajo y una muestra de sus artículos para periódicos y revistas. El objetivo lo recordó Ignacio Polanco, presidente de PRISA: impulsar la influencia en “el mundo angloparlante” de “nuestros ensayistas”, aquellos que, dijo, mantienen una mirada más lúcida sobre “la sociedad de nuestro tiempo”.(…)

 

 

JAVIER RODRÍGUEZ MARCOS – Madrid – 28/09/2011

Les Cubains peuvent désormais acheter et vendre des voitures.

28 septiembre, 2011

Une Dodge 1958, à vendre, sur le boulevard Malecon de La Havane, le 14 septembre.

Une Dodge 1958, à vendre, sur le boulevard Malecon de La Havane, le 14 septembre.REUTERS/DESMOND BOYLA

LEMONDE.FR avec AFP | 28.09.11 | 20h36   •  Mis à jour le 28.09.11 | 21h07

Après un demi-siècle d’interdiction, le gouvernement cubain a officiellement autorisé, mercredi 28 septembre, dans le cadre des réformes économiques lancées par le président Raul Castro, l’achat et la vente de véhicule

Une série de régulations a été publiée par le journal officiel pour définir les conditions de “la transmission de la propriété de véhicules par achat, vente ou donation” entre les Cubains vivant dans l’île et les étrangers résidents permanents ou temporaires, une des mesures phares des réformes de Raul Castro.

Le gouvernement autorise l’achat de véhicules neufs dans des entités commerciales aux Cubains qui ont des revenus en devises ou en pesos convertibles (équivalents au dollar) dans le cadre d’un “travail assigné par l’Etat ou dans l’intérêt de celui-ci”, via une autorisation du ministère des transports.

“UNE FOIS TOUS LES CINQ ANS”

Une Chevrolet 1950 classique, en janvier 2010, lors de l'une des premières compétitions officielles de sports motorisés depuis la révolution. Ceux-ci avaient été interdits dans les années 1960.

Une Chevrolet 1950 classique, en janvier 2010, lors de l’une des premières compétitions officielles de sports motorisés depuis la révolution. Ceux-ci avaient été interdits dans les années 1960.AFP/ADALBERTO ROQUE

Selon le décret, publié sur la version numérique du journal officiel, cette autorisation peut être délivrée “une fois tous les cinq ans”. Les étrangers résidents permanents sont soumis au même régime, mais les résidents temporaires pourront acheter un maximum de deux véhicules durant leur séjour.

Jusqu’à ce jour, les Cubains ne pouvaient acheter ou vendre que des véhicules enregistrés avant l’avènement de la révolution, en 1959, pour la plupart des grosses berlines américaines, connues à Cuba sous le nom d’“almendrones” (“grosses amandes”), qui font le bonheur des touristes.

Des dizaines de milliers de professionnels qui ont pu acheter dans le cadre de leur travail des voitures soviétiques jusque dans les années 1990 pourront désormais les revendre à n’importe quel Cubain ou étranger, créant ainsi un marché inédit dans l’île communiste.

IMPORTATIONS AU COMPTE-GOUTTES

Une Dodge américaine en réparation dans une rue de La Havane, en 2009

Une Dodge américaine en réparation dans une rue de La Havane, en 2009AFP/RODRIGO ARANGUA

Cette mesure devrait également développer un marché de véhicules neufs, jusqu’à présent importés au compte-gouttes par certains Cubains bénéficiant d’autorisations spéciales, en général attribuées en fonction de leur travail.

Les Cubains qui émigrent – environ 38 000 chaque année, qui rejoignent quelque deux millions d’émigrés, dont la moitié aux Etats-Unis – pourront également vendre ou transmettre leur véhicule avant de quitter Cuba.

Il s’agit de l’une des mesures les plus importantes parmi quelque trois cents réformes adoptées en avril par un congrès historique du Parti communiste de Cuba (PCC) visant à introduire un embryon d’économie de marché sur l’île. Une autre mesure autorisant l’achat et la vente de logements est attendue avant la fin de l’année.

Des spectateurs juchés sur une voiture américaine en janvier 2011, à La Havane, durant l'une des premières compétitions officielles de sports motorisés depuis la révolution.

Des spectateurs juchés sur une voiture américaine en janvier 2011, à La Havane, durant l’une des premières compétitions officielles de sports motorisés depuis la révolution.AFP/ADALBERTO ROQUE

Mote Marine Laboratory research about to figth nasty infections in wounded on the batlefield.

28 septiembre, 2011

From sea creatures, new medicines emerge
Updated: Tuesday, 02 Aug 2011, 10:59 PM EDT
Published : Tuesday, 02 Aug 2011, 10:59 PM EDT

  • Lloyd SowersLloyd Sowers
    FOX 13 NewMOTE MARINE LABORATORY,SARASOTA(FLORIDA) – Scientists say they have preliminary data suggesting a material found on bodies of certain sea creatures could help fight nasty infections that result from wounds on the battlefield.

The research at Mote Marine Laboratory is funded by a grant from the U.S. Department Of Defense.

Mote senior scientist Dr. Carl Luer says marine biologists have observed how certain species of rays, skates, and sharks heal quickly from injuries.

“Everybody has their story,” says Luer, “But, there’s never been a way to study it because there’s never been a way to fund it.”

Luer says mucous on the bodies of the creatures may be the source of the healing power. He says the substance is constantly present, but the animals appear to generate more of it when they are injured.

Luer says if his theory is correct, the mucous could be used to develop new antibiotics to battle infections that resist current medicines. He says such infections are seen often in wounds to soldiers and Marines on battlefields in Afghanistan and Iraq.

“Not only in the field,” he says, “But then getting them back to hospitals there is lots of time where these wounds can become very infected.”

The DOD awarded $1.3 million dollars for the research to be conducted at Mote, The Centers For Biological Defense at The University Of South Florida in Tampa, and another research institution in New York.

In times of tight budgets, Luer says studying the mucous of rays isn’t a waste.

“Developing novel antibiotic compounds that will help treat our military wounded is definitely a worthwhile project,” he says.
 

Hispanic( and Blacks too) kids the largest group of children living in poverty.

28 septiembre, 2011

By and Ted Mellnik, Wednesday, September 28, 2:38 PM

More Hispanic children are living in poverty than those of any other race or ethnicity, marking the first time in U.S. history that the largest group of poor children is not white, according to a new research study.

In a report released Thursday, the Pew Hispanic Center said 6.1 million Hispanic children are poor, compared with 5 million non-Hispanic white children and 4.4 million black children. Pew said Hispanic poverty numbers have soared because of the impact of the recession on the growing number of Latinos in the country.

Though the number of poor Hispanic children is at a record high, black children have a higher rate of poverty — 39 percent compared with 35 percent for Hispanic children. In contrast, the poverty rate for white children is about 12 percent.

Nationwide, one in five children of all races and ethnicities is living in poverty, which is set at $22,113 for a family of four.

Before the recession, poor white children outnumbered poor black children. The recession thrust more children of all races and ethnicities into poverty, but none more than Hispanics. Their poverty rate increased twice as fast as the rate for black children.

In the Washington region, every jurisdiction has experienced a rise in child poverty since the recession began in 2007, according to recently released census statistics.

The number of people seeking help from Casa de Maryland, a nonprofit group that works with low-income immigrants, has risen by a third or more since the recession began, said director Gustavo Torres. Though its focus is to help people find jobs, Casa de Maryland is about to expand services for children and families.

“People initially come to us looking for jobs,” he said. “Their next question always is: ‘If you don’t have any jobs, can you help me with food? I need food for my family, I need food for my kids, I cannot eat tonight.’ It’s really sad to see. We didn’t face this kind of challenge before.”

Torres said Casa de Maryland has formed partnerships with food pantries. Once a month, the pantries bring groceries to the organization’s work centers to distribute.

Census statistics show that child poverty is particularly acute in the District, where 30 percent of children are poor. The rates are also high in Arlington County, where 14 percent of children are poor, and Prince George’s County, where 12 percent of children live in poor households. The other Washington area jurisdictions all have rates in the single digits.

The highest rates by far were among black and Hispanic children.

In the District, 42 percent of black children are living in poverty, about four percentage points higher than the national average. More than 20 percent of Hispanic kids in the city are poor. In contrast less than half a percentage point of white children are poor in the District.

Prince William County is the only county in the region where the rate of child poverty for black children is in the single digits.

Hispanic rates were high in every jurisdiction, particularly in Virginia, ranging from 25 percent for Latino kids in Arlington County to lows of about 11 percent in Loudoun and Prince William counties.

Staff researcher Jennifer Jenkins contributed to this report.

Hispanos y negros, sin seguros medicos y en linea ascendente de pobreza en Estados Unidos.

28 septiembre, 2011

Uno de cada cuatro hispanos es pobre en Estados Unidos

Por: Cristina F. Pereda

El índice de pobreza en Estados Unidos alcanza de nuevo un nivel récord. El 15.1 por ciento de los ciudadanos vivían por debajo del índice de la pobreza, el número más alto desde 1993, según datos publicados hoy por la Oficina del Censo. La cifra supone que 46.2 millones de estadounidenses vivían en la pobreza en 2010, casi tres millones más que en el año anterior.

Los datos son especialmente malos para las minorías del país. El 26.6 por ciento de los hispanos viven por debajo del índice de la pobreza, en comparación con un 25.3 por ciento en 2009. Esto supone que uno de cada cuatro ciudadanos estadounidenses de origen hispano es pobre, más de 13 millones de personas. 

Pobreza por edad

Nivel de pobreza por edades desde 1959, cuando el Censo comenzó estas mediciones, hasta 2010.

Por su parte, el 27.4 por ciento de los afroamericanos sufren la misma situación, frente a un 25.8 por ciento sólo un año antes. Las cifras contrastan con las de los ciudadanos blancos. Su porcentaje es del 9.9 por ciento, medio punto más que en 2009. El único grupo para el que apenas ha cambiado su situación económica es la comunidad asiática, con un 12 por ciento de sus miembros viviendo en la pobreza.

En cuanto a las mujeres, 17 millones viven en la pobreza. Los datos del Gobierno estiman además que 7.5 millones de ellas sufren condiciones de pobreza extrema. Estados Unidos establece este índicecuando una familia de cuatro personas debe sobrevivir con menos de 22.300 dólares al año, unos 16.600 euros.

Los resultados del último Censo revelan que 2010 fue el cuarto año consecutivo en el que más ciudadanos se vieron arrastrados a la pobreza, una señal de que a Estados Unidos le cuesta salir de esta recesión económica. Además, las pérdidas de ingresos de las familias suponen la mayor reducción en 12 meses desde 1967.

El informe llega días después de que el presidente Obama anunciara al Congreso su plan para la creación de empleo y podría convertirse en un poderoso argumento para presionar a los Republicanos para que colaboren en la aprobación de la ley.

Ingresosporraza

Nivel de ingresos en función del grupo étnico desde 1959 hasta 2010.

Otro de los grupos de población afectados por la crisis son los menores de edad. Entre 2010, unos 900.000 niños más pasaron a vivir en la pobreza y suman ya 16.4 millones. El informe del Gobierno explica que el índice de pobreza entre niños es superior al de cualquier otro grupo. Un 35.5 por ciento de todos los ciudadanos pobres son niños, a pesar de que representan el 24.4 por ciento de la población.

El aumento de la pobreza ha empujado a la familia media norteamericana a recibir menos ingresos anuales que en 1997. Entre 2009 y 2010 perdieron además el 2.3 por ciento de sus ingresos. En total, las familias han visto reducidos sus ingresos anuales en un 7.1 por ciento desde 2007, el año previo a la crisis económica. Las pérdidas afectan especialmente a las regiones sur, oeste y norte del país, a excepción de los grandes centros urbanos del noreste.

Los datos también cambian en función de las familias. Si se trata de un matrimonio casado con hijos, sólo el 11 por ciento de los matrimonios casados con hijos viven en la pobreza. Sin embargo, el porcentaje asciende al 46.9 por ciento si hablamos de madres solteras.

Los últimos datos económicos del Censo muestran una peligrosa combianción entre descenso de ingresos anuales de las familias, un mayor número de ciudadanos viviendo en la pobreza y la misma cantidad de personas sin seguro médico, un dato que podría no cambiar hasta que entre en vigor la reforma sanitaria al completo.

Según el Gobierno, 49.9 millones de personas carecen en la actualidad de cobertura médica, casi un millón más que en el año anterior. El dato coincide con el aumento del desempleo en el país durante una crisis económica que ya ha dejado a 14 millones de personas sin trabajo, muchas veces la única vía para conseguir un seguro.

Florida housing underwater make uncertain future for homeowners in Sarasota, Florida..

26 septiembre, 2011

Census indicates area’s mortgage health is poor.

By Doug Sword
Published: Saturday, September 24, 2011 at 11:14 p.m.
Last Modified: Saturday, September 24, 2011 at 11:14 p.m.

Southwest Florida homeowners, in particular — are straining to make their mortgage payments.

A dangerously high percentage of mortgage-holders in Sarasota, Charlotte and Manatee counties are now spending more than 35 percent of their income on their mortgage, property insurance and taxes, and other major home expenses, new census data shows.

Economists say that phenomenon is a definitive warning sign of further foreclosures.

The rule of thumb is that communities are in danger when more than 35 percent of homeowners are spending more than 35 percent of their income on these monthly expenses.

In Sarasota County, 41 percent of homeowners fit that definition; in Charlotte, it was 46 percent; and in Manatee, 38 percent.

“It definitely portends a future trend of high percentages of foreclosures and short sales for the next few years,” said Jack McCabe, a Deerfield Beach real estate consultant.

Unemployment, declining incomes and the resetting of adjustable-rate mortgages are pushing those income-to-mortgage ratios higher even though a record number of owners already have lost their homes to foreclosure in recent years.

A look at the highest rates for Florida’s largest counties reflects the epicenters of high-rolling investment during the boom and foreclosures during the downturn: Monroe, Dade, Collier, Broward, Osceola, Palm Beach and Sarasota counties top the list.

McCabe, who correctly predicted the housing downturn, was especially alarmed by data showing that half of Miami homeowners are now spending more than 35 percent of their incomes on housing.

Economists worried about the strain of housing costs on household budgets even before the downturn.

“We talked a lot during the housing boom about affordability as prices rose faster than income,” said Sean Snaith, a University of Central Florida economist.

Because of its demographics, the trend is particularly troubling in Southwest Florida, said Sarasota attorney Anne Weintraub.

“A good portion of our community is retirees trying to use their fixed incomes to pay for everyday expenses, including their mortgage payment,” said Weintraub, who wrote a manual to familiarize non-real estate attorneys and their borrower-clients with the foreclosure process and who has handled hundreds of short sales for struggling homeowners.

“These percentages are off the charts, and invite mortgage defaults,” Weintraub said.

 

Port Charlotte’s John Cannon says he paid way too much — about $210,000 — for a home during the boom that he would be lucky to sell today for $125,000.

“It’s a gorgeous house,” said Cannon, who is no relation to the Lakewood Ranch builder of the same name. “I gave them way too much money, I don’t know what I was thinking. But I make the payments. It hurts every month I write that check.”

But not writing it is simply not an option for Cannon, 37, who says walking away from an agreement is unthinkable. It is not the kind of message he would like to send to his 16-year-old son.

Business virtually halted in 2008 for Cannon’s firm, Treemendous Tree Service, which is in North Port.

To make the payments on his home and his business’ trucks Cannon worked two years in Port Arthur, Texas, where there was work for an arborist at the oil refineries, which were all in expansion mode at the time.

Now he is back in Southwest Florida and the landscaping business has picked up enough to get by.

“You gotta do what you gotta do, you just can’t sit around and complain,” Cannon said.

While three years of economic hardship seem to have only hardened Cannon’s commitment to meet his obligations, others are giving up the fight to stay in homes whose values have sunk far below their mortgage debt.

“The numbers clearly show that strategic default is an epidemic,” said Greg McBride, a senior financial analyst at Bankrate.com.

 

The census data shows that Southwest Florida homeowners have long carried heavier mortgage burdens than other Americans, or other Floridians.

According to the 2000 census, 24.9 percent of Sarasota County households were spending more than 35 percent of their income on their mortgage and other monthly payments. At that time, Florida’s average was 22.8 percent and the national average was 19.1 percent.

But the run-up on home prices in the first half of the decade brought about a severe shift in how much income homeowners were diverting to their monthly housing costs.

In 2000, the only major Florida county violating economists’ 35 percent rule was Monroe, home to Key West and traditionally some of the state’s highest-priced homes.

By 2006, 11 of Florida’s 30 biggest counties, based on property values, had crested the benchmark.

By 2011, 21 counties did.

“When incomes go up, they go up in drips and drabs,” McBride said. “But particularly for homeowners that took out exotic mortgages, when the mortgages went up, it went up at a pace that income couldn’t approach.”

Before the boom, the rule of thumb was that banks would make mortgage loans only to borrowers who would pay no more than 28 percent of their income on their monthly payments, McCabe said.

“During the boom years that changed once Wall Street started buying mortgages from originators who would do business with pretty much anyone who could fog a mirror when they came in to get a loan,” said McCabe, the Deerfield Beach real estate consultant.

Also worrisome is that the five- and seven-year teaser rate loans will still be resetting at much higher rates through 2013, which could push even more counties into violating the 35/35 rule.

“That’s why we’re probably going to see these rates continue to go up next year,” McCabe said.

.Source:http://www.heraldtribune.com/article/20110924/ARTICLE/110929708?p=3&tc=pg

NASA Announces Media Teleconference About Satellite Re-Entry.

23 septiembre, 2011

Dwayne Brown/Beth Dickey Today.    
Headquarters, Washington                               
202-358-1726/2087                         
dwayne.c.brown@nasa.gov
beth.dickey-1@nasa.gov 
 
MEDIA ADVISORY : M11-186

WASHINGTON — NASA will host a media teleconference at 11 a.m. EDT on Friday, Sept. 9, to discuss the anticipated re-entry of the agency’s decommissioned Upper Atmosphere Research Satellite (UARS). Re-entry is expected late this month or early October.

The teleconference participants are:

— Paul Hertz, chief scientist, NASA’s Science Mission Directorate, Washington
— Nick Johnson, chief scientist, NASA’s Orbital Debris Program, Johnson Space Center, Houston
— U.S. Air Force Maj. Michael W. Duncan, deputy chief, space situational awareness, U.S. Strategic Command, Vandenberg Air Force Base, Calif.

To participate in the teleconference, reporters must contact the NASA Headquarters newsroom at 202-358-1600 no later than 9 a.m. Friday for the call-in number and passcode.

UARS was launched Sept. 12, 1991, aboard space shuttle mission STS-48 and deployed on Sept. 15, 1991. It was the first multi-instrumented satellite to observe numerous chemical components of the atmosphere for better understanding of photochemistry. UARS data marked the beginning of many long-term records for key chemicals in the atmosphere. The satellite also provided key data on the amount of light that comes from the sun at ultraviolet and visible wavelengths. UARS ceased its productive scientific life in 2005.

For live audio streaming of the teleconference, visit:

http://www.nasa.gov/newsaudio

For more information about UARS, visit:

http://www.nasa.gov/uars

 

 

– end –


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Roche deja de surtir medicinas a hospitales griegos y avisa a España

23 septiembre, 2011

Los helenos que necesiten su antitumoral deberán comprarlo – La firma señala que la deuda de algunas autonomías “es límite”

LUIS DONCEL / R. MÉNDEZ – Atenas / Madrid – 18/09/2011

Lo que empezó como una crisis provocada por unos entes abstractos llamados mercados va dejando víctimas cada vez más concretas. El sistema de salud griego es un buen ejemplo. La multinacional farmacéutica Roche, harta de acumular facturas impagadas de uno, dos, tres o hasta cuatro años, ha decidido dejar de suministrar algunas medicinas a varios hospitales del país. En una entrevista concedida a The Wall Street Journal, el director general de gigante suizo, Severin Schwan, aseguró que su empresa ya no entrega medicamentos destinados a curar el cáncer y otras enfermedades, y que se plantea tomar medidas similares contra otros países como España. En esos casos, los pacientes tienen que comprar el tratamiento antitumoral en la farmacia y pagarlo de su bolsillo.(Cancer, nota del administrador del blog)

Novo Nordisk y Leo Pharma ya retiraron fármacos de Grecia por los recortes

Cancer is the world's costliest disease

La situación en España es tensa, pero en Grecia ya ha estallado. El hospital Evangelismos de Atenas, a unos diez minutos andando del Parlamento, tiene cada vez más problemas para recibir medicamentos en su departamento de oncología, según cuenta Yorgos Zaburakis, médico especializado en ortopedia. “Es cierto que a las empresas se les está haciendo muy difícil cobrar; en algunos casos llevan más de un año esperando. Yo tengo suerte porque en mi departamento los medicamentos no son caros”, asegura el doctor Zaburakis en una sala minúscula donde se ha metido para hablar tranquilamente de los problemas que arrastra el centro donde trabaja. Los portavoces del Ministerio de Sanidad griego no respondieron a las llamadas que les hizo este periódico para que dieran su versión del conflicto.

“No es la primera vez que Roche amenaza con dejar de prestar sus servicios a los hospitales griegos”, según Marta Kaitanibi, experta en sanidad del periódico de centro-izquierda Ta Nea: “Dicen que no pueden entregar las medicinas, pero sí que dan pequeñas cantidades para los pacientes con necesidades más urgentes”.

Además de Roche, otras empresas como la danesa Novo Nordisk cortó el suministro de ciertos tipos de insulina con el argumento de que Grecia había reducido los precios más de un 25%. En junio pasado Leo Pharma se sumó a Novo y dejó de vender dos de sus medicamentos (un anticoagulante y otro para la soriasis) en el país. El Gobierno de Papandreu finalmente cedió y aceptó no rebajar tanto el precio. La Asociación Helénica de Farmacéuticas calcula que los hospitales públicos han pagado tan solo un 37% de los 1.900 millones de euros que gastaron en medicinas desde enero de 2010 a junio de 2011.

Kaitanibi replica que la mayor parte de la deuda del sector es de hace años, ya que el Gobierno está haciendo ahora un esfuerzo por pagar más rápido. La deuda total que arrastran los hospitales con todos sus proveedores ronda los 8.000 millones de euros.

“Hace seis meses tuvimos un problema con la recepción de medicamentos, pero ahora no he notado nada”, afirma el cirujano Antonis Doumoulakis, que asegura que uno de los problemas del sistema es la corrupción del sistema público, que hace que muchas farmacéuticas ofrezcan dinero o regalos a los médicos que receten sus productos. ”

El gigante del Tamiflu se rebela

Roche es un gigante dentro de los gigantes del mundo farmacéutico. La compañía, con sede en Suiza, es la tercera firma del sector por ingresos, solo por detrás de Pfizer y Johnson & Johnson, según la lista Global 500 de la revista Fortune. En el primer semestre del año sus ventas alcanzaron los 21.700 millones de francos suizos (unos 18.000 millones de euros).

La firma posee patentes de fármacos superventas como el Tamiflu, que se convirtió en un negocio redondo durante la crisis de la Gripe A por ser el único tratamiento aprobado contra el virus.

En su informe sobre el primer semestre de 2011, la compañía ya advierte de que las medidas contra el déficit en todo el mundo afectan a su cuenta de resultados. “El impacto combinado de las reformas sanitarias en EE UU, las medidas de austeridad de la UE y las bajadas de precios en Japón redujeron las ventas” en unos 180 millones de euros. Para el segundo semestre del año la previsión de recorte por estas medidas baja hasta los 82 millones millones de euros. La compañía posee fármacos contra el linfoma (el Rituximab), contra el cáncer de mama (Herceptin), el de pulmón (Tarceva), para tratar la degeneración macular (Lucentis).

Roche, como el resto del sector, achaca sus recortes a las bajadas del precio de los medicamentos como forma de lucha contra el déficit. En noviembre anunció 4.800 despidos en dos años en el mundo y el cierre de su centro en Barcelona.

 Fragmentos tomados de “El Pais”, vinculo:http://www.elpais.com/articulo/sociedad/Roche/deja/surtir/medicinas/hospitales/griegos/avisa/Espana/elpepisoc/20110918elpepisoc_2/Tes

 

Palestina hace historia en la ONU.

23 septiembre, 2011

El presidente palestino, Mahmoud Abbas, blande una copia de la solicitud de ingreso de Palestina en la ONU durante su discurso ante la 66 Asamblea General de las Naciones Unidas.- MIKE SEGAR (REUTERS)

Palestinian President Mahmoud Abbas, brandishing a copy of the application for admission of Palestine to the UN during his speech to the 66th General Assembly of the United Nations .- MIKE SEGARD (REUTERS)

 
Le président palestinien Mahmoud Abbas, en brandissant une copie de la demande d’admission de la Palestine à l’ONU lors de son discours à l’Assemblée générale 66e de l’Organisation des Nations Unies .- MIKE SEGARD(REUTERS)

Las companias farmaceuticas y el mercado de medicinas.

23 septiembre, 2011

No solamente en Grecia, donde companias farmaceuticas han retirado el credito a los hospitales morosos en el pago obligando a pacientes de cancer a comprar sus medicamentos al precio de farmacia cuando puedan hacerlo o dejarse morir, se producen fallecimientos sino que este problema del mercado de medicamentos esta afectando a Estados Unidos de manera creciente y alarmante en la red de hospitales, como leeran a continuacion.Gualterio Nunez Estrada, Sarasota, Florida, 34232.

” …los laboratorios farmacéuticos abandonan el mercado de remedios genéricos debido a que los márgenes de ganancia son escasos. Asimismo, sólo una media docena de compañías producen la enorme mayoría de los remedios genéricos inyectables. 

Impacto de AP: la escasez de remedios es un riesgo mortífero
23 de septiembre de 2011 11:22

LINDA A. JOHNSON
Una severa escasez de medicamentos para quimioterapia, infecciones y otras dolencias severas pone en peligro a los pacientes y obliga a los hospitales a comprar remedios a proveedores secundarios a precios elevados porque no los pueden conseguir por ningún otro medio.”La escasez, que afecta sobre todo a medicamentos inyectables genéricos muy usados que suelen ser baratos, ha demorado operaciones quirúrgicas y tratamientos de cáncer, dejando a los pacientes con un dolor innecesario y forzando a los hospitales a suministrar tratamientos menos efectivos. Esa situación deriva en complicaciones y estadas más prolongadas en los hospitales.”Una revisión de la Associated Press de informes de la industria y entrevistas con casi dos docenas de expertos halló por lo menos 15 muertes en los últimos 15 meses atribuidas a la escasez, ya sea porque el medicamento necesario no estaba disponible o por errores de dosis u otros problemas al administrar o preparar remedios alternativos.La escasez, que afecta sobre todo a medicamentos inyectables genéricos muy usados que suelen ser baratos, ha demorado operaciones quirúrgicas y tratamientos de cáncer, dejando a los pacientes con un dolor innecesario y forzando a los hospitales a suministrar tratamientos menos efectivos. Esa situación deriva en complicaciones y estadas más prolongadas en los hospitales.

Apenas más de la mitad de los 549 hospitales en Estados Unidos que respondieron a una encuesta durante el verano del Instituto de Prácticas Médicas Seguras, un grupo que promueve la seguridad de los pacientes, dijeron haber comprado uno o más remedios recetados a los llamados “vendedores del mercado gris”, compañías que no forman parte de su red habitual de proveedores. La mayoría dijo que ha tenido que hacerlo con mayor frecuencia últimamente y un 7% reportó efectos secundarios u otros problemas.

Los farmacéuticos de los hospitales “lo ven realmente como una crisis. Están esforzándose por hallar remedios”, observó Joseph Hill, de la Sociedad Estadounidense de Farmacéuticos del Sistema de Salud.

Una audiencia sobre la situación se fijó para el viernes ante el subcomité del Comité de Energía y Comercio de la Cámara de Representantes. La Administración de Alimentos y Remedios (FDA) sostendrá una reunión el lunes con grupos de médicos y de consumidores, investigadores y representantes de la industria para discutir la escasez y cómo hacerle frente.

La FDA dijo que la causa primaria de la escasez es el cierre de producción debido a problemas de manufactura, como contaminación y partículas mecánicas que se cuelan en los remedios.

También los laboratorios farmacéuticos abandonan el mercado de remedios genéricos debido a que los márgenes de ganancia son escasos. Asimismo, sólo una media docena de compañías producen la enorme mayoría de los remedios genéricos inyectables. Aunque otras empresas tuvieran interés en empezar a producir un remedio genérico que escasea, se verían desalentadas por el prolongado y costoso proceso de establecer nuevas líneas de producción y conseguir la aprobación de la FDA.

Por otra parte los hospitales que compran en el “mercado gris” los remedios que escasean, corren un riesgo.

Los medicamentos podrían ser robados y los hospitales no siempre pueden determinar si un remedio ha sido refrigerado de manera adecuada, tal como se requiere para muchos inyectables, o si ha caducado, dijo Michael Cohen, farmacéutico y presidente del instituto. Por uno de los dos motivos, el ingrediente activo pudo haberse degradado y el remedio podría no surtir efecto o aun dañar al paciente, agregó.

Cohen atribuyó por lo menos 15 muertes recientes a la escasez de remedios en base a informes de personal médico, pero dice que muchos casos de muertos y heridos no son reportados.

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Sumario de leyes estatales sobre manipulación de precios: http://www.ncsl.org/default.aspx?tabid=14434

Instituto para Prácticas Médicas Seguras: http://www.consumermedsafety.org/


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